Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Information économique

  • Le dynamisme d'Oullins à la Une

    La Tribune de Lyon consacre un dossier spécial à la ville d'Oullins, témoignant notamment de son dynamisme commercial.

    tribune-lyon-25-05-15.pdf

  • Observatoire de la petite entreprise FCGA - Banque Populaire

    Communiqué de presse- avril 2014

    Les Tops

    1. Les librairies indépendantes: + 8 %

    2. Les entreprises de terrassement et travaux public: +6,2 %

    3. Les carrossiers automobiles: +5,7 %

    Les Flops

    1. Les prothésistes dentaires:  -12 %

    2. Les entreprises de carrelage et de faïence: -7,4 %

    3. Les commerces de cycles et scooters: -6,4 %

     

    Toujours pas de reprise dans le commerce et l’artisanat !

    En 2013, l’activité patine et tous les voyants sont au rouge

    dans la plupart des professions analysées.

    Même si l’indice moyen d’activité des petites entreprises s’améliore

    (-0,1 %, contre -2 % en 2012), ces dernières ne parviennent

    toujours pas à retrouver un niveau de croissance suffisant

    pour relancer la machine économique.

    La reprise enregistrée dans l’artisanat du bâtiment n’a pas

    l’effet d’entraînement escompté sur les autres secteurs d’activité.

    Encore trop faible, elle ne joue aucun rôle moteur.

    Sur les 12 familles professionnelles étudiées dans

    l’enquête de la FCGA, 7 améliorent leurs performances et  

    5 enregistrent un chiffre d’affaires en recul. L’examen comparatif

    détaillé des 56 professions passées au crible des statisticiens de la

    FCGA met cependant en lumière des disparités importantes,

    parfois au sein d’un même secteur d’activité.

  • Après le Wifi le LIFI

    La structure de management de centre-ville de Lyon 7 a organisé ce mardi 25 mars, une rencontre avec une toute jeune entreprise spécialisée dans le LIFI, OLDEDCOMM

    Le LIFI est selon le site http://www.oledcomm.com/FR/LiFi.html:

    "un nouveau moyen de communication basé sur l'utilisation de la lumière issue des éclairages à Leds pour transmettre des données de manière non filaire"

    Cette société propose aux commerçants de pouvoir utiliser l'éclairage de leur boutique comme vecteur de moyen de communication (au travers d'une application smarphone) pour leurs clients.

  • extrait communiqué de presse- FCGA

    en partenariat avec Banque Populaire

    Les TOPS et les FLOPS des TPE en 2012 !

    Secteur par secteur, profession par profession, tour d’horizon des « tops » et des « flops » des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2012. Une enquête exclusive de la FCGA, réalisée en partenariat avec Banque Populaire.

    Les TOPS

    1. Les entreprises de nettoyage......................................... + 5,2%

    2. Les professionnels des parcs et jardins................... + 4,5%

    3. Les studios photographiques........................................... + 3,7%

    Les FLOPS

    1. Les magasins d’électroménager-TV-HIFI............... -13,7%

    2. Les agences immobilières................................................... -9,9%

    3. Les magasins de bricolage.................................................. -9,4%

    TOPS ET FLOPS 2012 -TENDANCE 2013 : Pour en savoir plus : http://www.fcga.fr(catégorie : Observatoire de la Petite Entreprise)

    Année noire pour les petites entreprises françaises ! En 2012, toutes professions confondues, l’activité des TPE régresse de 2% (contre +1,9% en 2011). Ce mauvais chiffre met un brusque coup d’arrêt à la dynamique de reprise observée ces deux dernières années dans le commerce, l’artisanat et les services. Cette fois, la tendance est clairement négative et la sortie de crise tant espérée n’est plus d’actualité.

    Phénomène exceptionnel : tous les secteurs enregistrent une baisse de chiffre d’affaires en 2012. Sur les 12 analysés dans l’enquête FCGA-Banque Populaire, aucun n’améliore ses performances par rapport à l’année précédente (hors vente-réparation automobile). Cette dégradation de la conjoncture affaiblit l’économie de proximité dans son ensemble. Même l’artisanat du bâtiment qui, traditionnellement, tirait la croissance des petites entreprises est atteint :-4,8%.

    Si l’examen détaillé des 50 professions étudiées permet de nuancer les comparaisons sectorielles, elle ne remet cependant pas en cause le diagnostic général :2012 marque une rupture préoccupante dans la vie économique et sociale des TPE.

    Le palmarès des secteurs

    Aucun des 12 secteurs d’activité analysés (hors vente-réparation automobile) n’améliore ses performances par rapport à l’année précédente.

    3 d’entre eux affichent néanmoins un taux de croissance positif (mais en recul par rapport à 2011) :

    -L’agriculture sylviculture ostréiculture : +1,9% (contre +7,1% en 2011)

    -Le transport : +0,8% (contre +4,3% en 2011)

    -Le commerce de détail alimentaire : +0,6% (contre +1,5% en 2011)

    7 autres enregistrent une variation de chiffre d’affaires inférieure ou égale à l’indice moyen enregistré en 2012 (-2%), mais tout de même en recul par rapport à l’année précédente (hors vente-réparation automobile) :

    -La culture et les loisirs : -0,1% (contre +0,6% en 2011)

    -La vente et réparation automobile : -0,3% (contre -1,9% en 2011)

    -La santé : -0,7% (contre +0,3% en 2011)

    -La beauté-esthétique : -1,2% (contre +0,5% en 2011)

    -Les services : -1,4% (contre +4,1% en 2011)

    -Les cafés, hôtels, restaurants : -1,7% (contre +2,2% en 2011)

    -L’équipement de la personne : - 2% (contre +0,7% en 2011)

    2 secteurs, enfin, sont nettement en dessous du taux moyen annuel (-2%) :

    -L’équipement de la maison : -4,4% (contre +1,9% en 2011)

    -Le bâtiment : -4,8% (contre +4% en 2011)

    Avis d’expert

    Christiane COMPANY,Présidente de la FCGA

    « Si cette mauvaise conjoncture perdure, elle entraînera, dans les 12 à 18 prochains mois, la destruction de dizaines de milliers d’emplois dans l’artisanat et le commerce de détail ».

    La Banque Populaire en bref…

    Créées par et pour les entrepreneurs, les Banques Populaires, acteurs clés de l’économie régionale, soutiennent et encouragent l’audace de tous ceux qui entreprennent. Première banque des PME et banque de référence des petites entreprises artisanales et commerciales, le réseau des Banques Populaires est constitué de 17 Banques Populaires régionales, du Crédit Coopératif et de la CASDEN Banque Populaire.

    Autonomes, ces banques exercent tous les métiers de la banque commerciale et de l’assurance dans une relation de proximité avec leurs clientèles. La Banque Populaire avec 8,5 millions de clients (dont 3,9 millions de sociétaires) et plus de 3 300 agences, fait partie du 2ème groupe bancaire en France : le Groupe BPCE.

    Banque de référence de la petite entreprise artisanale et commerciale

    Les Banques Populaires accompagnent plus d’un million de professionnels dont plus de 360 000 artisans commerçants, soit un artisan sur 3 et un commerçant sur 4. Premier distributeur de prêts à la création d’entreprise, le réseau Banque Populaire finance près de 80 000 projets chaque année.

    Afin de mieux répondre aux besoins des TPE, les Banques Populaires s’appuient sur le réseau des 26 sociétés de caution mutuelle artisanales (SOCAMA) partenaire du Fonds européen d'investissement permettant de proposer aux entrepreneurs et aux repreneurs des prêts sans caution personnelle.

    Dans le cadre du programme Compétitivité et Innovation de la Communauté européenne en faveur des petites entreprises, les Banques Populaires avec l’appui du Fonds européen d’investissement, distribuent des prêts de développement sans caution personnelle du dirigeant ou de sa famille, répondant ainsi à une attente historique des artisans : le Prêt Express SOCAMA sans caution personnelle jusqu’à 30 000 €. Les Banques Populaires proposent également le Prêt SOCAMA Transmission-Reprise jusqu’à 150 000 € avec caution personnelle limitée. En 2012, les SOCAMA ont garanti près de 28 600 prêts pour un montant de 793 millions d’€ et gèrent un encours global de 2,3 milliards d’€.

     

  • Les vrais chiffres des TPE en 2011 !

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE- Fédération des centres de gestion agréés

    Activité et Tendances- Cahier n° 16

     

    Les vrais chiffres des TPE en 2011 !

    8 secteurs d’activité passés au crible de l’analyse économique, 26 professions du commerce, de l’artisanat et des services décortiquées, des témoignages d’entrepreneurs…

    La Fédération des centres de gestion agréés vient de publier la 16ème édition de son étude annuelle « Activité et Tendances ».

    Une enquête inédite qui combine l’approche sectorielle et l’analyse géographique.

     

    Pour en savoir plus : http://www.fcga.fr/category/activite-et-tendance/

     

    L’étude « Activité et Tendances » porte sur 8 grands secteurs d’activité regroupant 26 professions du commerce, de l’artisanat et des services. Elle vient compléter la grande enquête annuelle de la FCGA sur les « tops et les flops » des TPE dont la dernière édition vient d’être rendue publique (L’Observatoire de la Petite Entreprise).

     Principal enseignement de cette nouvelle étude de la FCGA : l’indice d’activité des petites entreprises, tous secteurs confondus, progresse de 1,9% en 2011 (contre +0,7% seulement en 2010). Tirée par l’artisanat du bâtiment (+4%) et l’hôtellerie-restauration (+2,2%), la croissance des petites entreprises est en phase avec l’évolution du PIB (+1,7%).

     Globalement, la situation s’améliore dans les TPE en 2011. Mais, d’un secteur à l’autre, on observe des tendances contrastées et la reprise n’est toujours pas au rendez-vous dans l’économie de proximité. Si le bâtiment se redresse, l’équipement de la maison dévisse avec -3,1% (contre +0,8% en 2010) tandis que le commerce de détail alimentaire retrouve des couleurs : +1,6% (contre 0% en 2010).

     

    Détail des performances, secteur par secteur

     

    L’artisanat du bâtiment : +4%

    Après deux années difficiles (-3,7% en 2009 et -1,4% en 2010), l’artisanat du bâtiment remonte enfin sur la première marche du podium en 2011. Une belle performance (+4%) qui s’explique notamment par le fort rebond d’activité enregistré au 4ème trimestre (+6,6%). L’année 2012 s’annonce cependant morose avec une prévision  négative (-1%).

     

    Les cafés-hôtels-restaurants : +2,2%

    La restauration traditionnelle indépendante dope la croissance du secteur en 2011 : +2,2% (contre +1,1% en 2010). Globalement, pour la première fois depuis 2007, les CHR enregistrent une croissance supérieure à 2%. Cette bonne nouvelle n’efface pas l’inquiétude des restaurateurs. Ces derniers redoutent notamment l’impact du relèvement du taux réduit de TVA (de 5 à 7% depuis le 1er janvier 2012) sur la fréquentation de leurs établissements.

     

    Le commerce de détail alimentaire : +1,6%

    Boulangers, poissonniers, fromagers, bouchers… En 2011, les commerçants de l’alimentation se hissent à la troisième place du palmarès économique des TPE. Une performance remarquable pour ces artisans du « bien manger »  qui démontrent, une fois de plus, leur extraordinaire capacité à tirer profit de la conjoncture pour valoriser leurs atouts stratégiques : proximité, conseil, juste prix. Les charcutiers (+2,8%) et les pâtissiers (+2,9%) réalisent les plus fortes progressions du secteur.

     

    Les professions de la santé : +0,3%

    En 2011, opticiens (+0,4%) et pharmaciens (+0,3%) affichent le même taux de croissance qu’en 2010. Confrontés à la féroce concurrence des offres en ligne et des magasins low-cost, les premiers défendent difficilement leurs parts de marchés. Tandis que les seconds, affaiblis par la baisse du marché du médicament, se préparent à assurer de nouvelles missions - financées par l’assurance maladie - de prévention et de conseil à partir de 2013.

     

    Les métiers de la beauté et de l’esthétique : +0,3%

    Espacement des visites, baisse du ticket moyen, raréfaction des achats de produits d’entretien : les salons de coiffure indépendants encaissent sévèrement les effets des arbitrages budgétaires des consommateurs. Même si le chiffre d’affaires du secteur se redresse légèrement en 2011 (+0,2% contre -0,6% en 2010), la situation demeure préoccupante. De leur côté, les instituts de beauté ont doublé leur taux de croissance l’année dernière : +1,6% (contre +0,8% en 2010).

     

    L’équipement de la personne : -0,4%

    Globalement, le secteur enregistre un niveau d’activité comparable à celui de l’année précédente : -0,4% contre -0,3% en 2010. En apparence, c’est l’horlogerie-bijouterie (+2,4% contre -0,9% en 2010) qui stimule le dynamisme du secteur. Mais c’est surtout la hausse du prix de l’or qui explique le renchérissement des tarifs observé dans les points de vente. Et donc la croissance en trompe l’œil du chiffre d’affaires des bijouteries. Toujours dans le rouge, les magasins de prêt-à-porter perdent encore du terrain en 2011: -2% (contre -1,2% en 2010).

     

    La réparation automobile : -1,7%

    Après une année 2010 qui avait artificiellement propulsé le secteur en tête du palmarès économique des TPE avec un chiffre d’affaires en progression apparente de 2,8% (qui s’expliquait en réalité par l’impact de l’augmentation des prix des pièces détachées sur l’activité), les garagistes enregistrent une baisse de chiffre d’affaires qui reflète plus fidèlement la réalité du marché. Désormais ouvert à la concurrence par Bruxelles, ce dernier devrait toutefois se libérer progressivement du monopole des réparateurs agréés au profit des garagistes indépendants.

     

    L’équipement de la maison : -3,1%

    Fini le providentiel effet TNT ! Les commerces d’électroménager, TV-Hifi rechutent lourdement en 2011 : -12,2% (contre +12,2% en 2010). Selon le Groupement interprofessionnel des fabricants d'appareils d'équipement ménager (Gifam), le marché de l'électroménager a réalisé un chiffre d'affaires de 7,6 milliards d'euros en 2011, (identique à celui enregistré en 2010). Si les volumes se maintiennent, avec 14,6 millions d'appareils de gros électroménager vendus en 2011 (+1%) et 40,8 millions d'articles de petit électroménager (+3,3%), le marché continue de s'éroder en valeur : le gros électroménager recule de 1% tandis que le petit électroménager progresse modestement de 2,3% (contre +5% en 2010).

    Contacts presse

    FCGA     Guylaine Bourdouleix        01 42 67 80 62         gbourdouleix@fcga.fr